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  • " LE PETIT PRINCE 26 "

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    24 26 COPIÉ / COLLÉ !

    J’ai ouï dire qu’il m’incombait de faire le papier de la dernière marche... pfoufff… Idée ! Ouvrir l’ordinateur, Windows, Petit Prince voilà : clic, fin de page, clic, grisé donc clic COPIER, changer de page, clic COLLER, c’est fait, Jeudi 29 mai 2024… trois chiffres à changer: 16 MAI 2026 et c’est bon.

    Nous ouvrons nos volets, ce dimanche sur… (Pardon ! avec tous ces jours fériés accordés aux actifs nous, pauvres retraités, ne savons plus où nous en sommes). Donc, je reprends, nous ouvrons nos volets ce JEUDI sous un grand ciel bleu, cela va être une belle journée. Enlever «grand ciel bleu». Enlever également, pour ne faire trop long, le passage sur l’astéroïde, sur le renard à apprivoiser, etc...

    Reprendre à : nous arrivons, à huit heures précises. Une fois garé je vais à une tente où je parlemente avec le préposé à la remise des dossards; nous discutons sur l’incompétence de nos dirigeants, et ceci, et cela, entre-temps voici Jacky et Josianne, enfin les dossards nous sont remis. Voici l’arrivée de Martine et Alain suivis de Christine et Joël, enlever les trois derniers mots, ainsi que les suivants Odile et Claude.

    Enfin Florence et le président nous rejoignent sur le site de départ pour quelques palabres et quelques photos. 9h15 le speaker retarde notre départ, nous ne comprenons pas trop, peut-être pour nous arroser… c’est cela, 9h30 la pluie démarre, nous aussi. Puis le sifflet du départ lâche tout ce monde et la route traversée c’est parti par la piste cyclable. Nous la suivons un bon moment puis après un petit tour par un chemin une tâche bleue, (grise) ce doit être l’étang du Cap de Bos.

    Après un virage à 180° nous en faisons le tour. Cette fois dans le sens inverse. Sur une passerelle en fer nous passons au-dessus d’une fabrique à moustiques. Nous entendons le speaker, nous ne sommes plus loin. Nous y voilà. Mais non c’est juste l’arrivée pour les «5km», nous nous frayons un passage dans la foule des 17 en partance, des spectateurs et autres.

    Un peu perdus nous trouvons quand même à contourner les stands et nous nous en éloignons. Puis nous entrons à nouveau dans les bois, une forêt de feuillus, un cortège d’arbustes, de résineux… par des sentes, un coup à gauche, un coup à droite, comme les indiennes, à la file, mais quand le premier bifurque ? … après quelques « Wou-Hou » nous revenons sur nos pas et sommes bien vite sur le bon chemin.

    Puis une éclaircie, c’est le lac du Bourgailh, du moins une « bassine », à vide. Sur le bord le ravito. Vite fait bien fait, c’est reparti. Nous quittons les bois pour une piste droite asphaltée qui nous amène directement au belvédère de la lagune. Un petit passage à l’arbre creux et son refuge. Puis c’est l’arrivée dans la foule.

    Le temps de me changer et je rejoins Nicole, Martine et Alain pour attendre nos participants au trail. Nous nous inquiétons un peu, nous avons bien vu passer des papillons mais pas de… mais si, les voilà !

    Vu le temps nous ne trainons pas et quittons Antoine pour Victor-Hugo et son auberge espagnole. Nous y trouvons, avec plaisir, nos hôtes Christine et Jo ainsi que Odile et Claude. Je n’aurai pas grand-chose à dire sur la deuxième partie de la journée qui se déroule dans la bonne humeur, dans une clairière ombragée. Enlever clairière ombragée et c’est bon !

    Une page, à quelques mots près que l’an passé, je peux laisser la maxime : « Le vrai bonheur ne dépend d’aucun être, il ne dépend que de nous.» Le Petit Prince   PAlain

     

    CAFOUILLAGE !

    Merci les copains... Une course en semaine puisque férié, peu de sommeil pour Bibi qui bossait la veille... Une météo annoncée exécrable une semaine plus tôt... le site qui bloque le paiement des inscriptions trop tôt... de quoi décourager la troupe ! Un détail qui a son importance, les Sarasa "locaux" nous invitent à nous restaurer dans leur chaumière !

    C'est donc à reculons, mais en avance pour palier les inconvenues, que nous nous déplaçons vers la forêt du Bourgailh à Pessac. Sous le parapluie nous accédons au village des assos, pour ne parler que du Petit Prince contre les sarcomes, dernier don : plus de 100.000€ pour l'édition 2025, on y était déjà ! A partir de mi-2026, un premier essai clinique débutera en phase2 et permettra d’évaluer, en plus de la tolérance, l'ÉFFICACITÉ du nouveau traitement.

    Les marcheurs ont pu gérer leurs dossards, vite la photo sous l'arche et top départ !

    J'ai allongé le chèque et tout est rentré dans l'ordre. Retour à l'abris et vu que nous avions 1h d'attente, une sieste n'aurait pas été de refus mais ça n'aurait pas été sportivement productif !!

    Partis avec des vêtements de pluie, nous avons repoussé les nuages et le soleil s'est montré insistant jusqu'au 13e kilo. Chambré par une Florence à nouveau indécise sur la distance..., me voilà dans la peau d'un lièvre kényan... ou plutôt, vu ma reprise, en meneur d'allure dubitatif !

    Je prends son rythme et me colle à 6'30 au kilo, à Martillac elle avait raté les 2h de qques minutes, ça se tente... Les panneaux kilométriques sont trompeurs mais la montre ne triche pas et je m'y tiens, elle aussi, jusqu'aux tours de lacs où l'on court en dévers avec qques montées descentes, les pièces artistiques en coquillages géants nous transportent ailleurs...

    La pluie nous rejoint au 13e, on évite la surchauffe ! On rattrape un duo père-fille qui peine à finir, l'arrivée se complique avec ses virages, bosses, cette boucle du dernier kilomètre autour du village est interminable... Ligne droite de l'arrivée, le rouge des tenues Page Blanche se voit de loin, les encouragements ne manquent pas.

    Petit tour au ravito en décrassage et direction Mérignac pour déguster Sangria (Grrrr...) et un fabuleux Marmitako préparés par Christine et Joël, chacun sa spécialité.

    Merci donc les copains car, à la limite de l'annulation, il aurait été dommage de se priver... de ces plaisirs !   Agos